Le Festival

Pourquoi un festival d’improvisation ?

L’idée du Festival est venue de l’envie de découvrir et de faire découvrir les concepts de spectacles que développent les autres compagnies aux quatre coins de la France et du monde et qui repoussent toujours plus loin les limites de cet discipline artistique et théâtrale encore méconnue.
Pour le public, c’est aussi l’occasion d’assister à des spectacles d’improvisation inédits à Toulouse puisque ces compagnies jouent généralement à domicile. Les comédiens auront à cœur de partager leur univers et leur imaginaire et de se laisser surprendre par la chaleur du public toulousain. Des rencontres qui promettent d’être hautes en couleurs et riche en créativité !

Pourquoi le nom « Impulsez ! » ?

L’improvisation ne peut simplement pas exister sans public. L’échange entre les comédiens et le public est primordial, c’est ce qui impulse la dynamique et l’élan nécessaire à la réussite du spectacle. Finalement, le public devient un acteur qui apporte sa pierre à l’édifice au même titre que les autres, à la différence qu’il est confortablement assis ! Le public suggère, influence, conteste, vote, inspire, encourage, porte, propose, impose, improvise, impulse ! Alors à votre tour : Impulsez !

Edito du directeur artistique

Prochainement

Notre parrain : Yvan Richardet

Yvan est comédien chez les ArTpenteurs et, depuis 2008, consacre sa vie à l'improvisation. Il intervient sur des projets en tant que concepteur, dramaturge, metteur en scène ou encore compositeur tout en formant au théâtre d'improvisation. Véritable couteau suisse, il est membre de la troupe des Meurtres & Mystères depuis 13 ans et de la Compagnie du Cachot, dont il administre le festival annuel d'improvisation.

Edito du parrain

La force de l'imagination
À l’heure où j’écris ces lignes, il y a la guerre en Ukraine, des épisodes de canicule et des rumeurs de pénuries d’énergie. Il y a un monde post-pandémie encore à bout de souffle, le suicide des jeunes, les tensions identitaires et la montée de l'extrême-droite. Il y a un mondial en préparation dans un Qatar climatisé, il y a des riches super-riches et des super-riches ultra-riches. Et il n'y a plus de moutarde dans les supermarchés. Plus. De. Moutarde.
Alors pourquoi organiser un festival d'improvisation ? Est-ce qu'on aurait pas d'autres chats à fouetter que de mimer des portes qui claquent, de prendre des accents bizarres et de chevaucher des licornes imaginaires pour pourfendre des dragons de pacotilles ?
D'abord, je dois relativiser : en 2022, il y aussi le sourire de ma fille, le chant des oiseaux et les tomates du jardin qui mûrissent. Il y a plein de belles choses qu'il faut contempler, chérir, célébrer et applaudir. Et surtout, il y a plus que jamais la nécessité de rêver.
D'avoir de l'imagination.
De savourer la puissance de la possibilité.
Là je vous écris, on est fin juillet. J'arriverai au Festival fin novembre. Ces quatre mois, c'est tout juste assez d'espace pour mes quarante tonnes de réjouissance : je savoure l'attente qui précède le Festival, j'y mets déjà quelques rêves comme on fait sa valise. Je plie mon enthousiasme soigneusement, j'aiguise ma curiosité, je vérifie mon niveau d'imaginaire. Et hop, je me réjouis !
Je me réjouis de croiser mes partenaires d'improvisation, les anciennes comme les nouveaux.
Je me réjouis des publics à embarquer, dans les airs, sur les terres, dans les cimetières et sur les mers.
Je me réjouis de l'accueil des bénévoles, de leurs sourires, de ces moments à partager dans la beauté, la grâce et la générosité, comme une famille qu'on se serait choisie.
Je me réjouis de cette forêt de possibilités.

Un aperçu en video :